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GonZo Sound Studio

31 Mar

Après une grande année d’absence et avant une petite année de boulot, je reviens posté ici pour parler de mon site (et de mon travail en tant que techniciens son post-production musique et audiovisuel).

Image 9

BIENVENU SUR MON SITE 😀

MOI, Tristan de Cabon certifié Pro Tools, je certifie que…ben de bosser dans le son ^^’

KDO :

http://gonzosoundstudio.wordpress.com/
http://www.facebook.com/GonZoSoundStudio

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Dushow prend la reléve des boites de location.

12 Fév

De la nouveauté…

Et bien les boites Arpège (Nice et les Alpes Maritimes), Caméléon (Marseille et les Bouches-du-Rhone) et Dispatch (Paris et l’ile-de-france) viennent de fusionner en… Dushow.

Aussi question de Best Audio, Alabama, Accord Son lumière, Projectis, Eclipse, Spotco, Spectacle Rio, Showtime, Les Ateliers Lumiere & Son, Spectaculaires, Yandco, et… LE VOYAGEUR !!!! Oui !

Je pense que, pour la gestion des stocks, ca va être une minie cata 😛
Centralisation? Potar Hurlant à de quoi avoir peur…

Pro Tools 10, c’est pas une bonne affaire.

24 Oct

Encore une fois j’ai un peu de retard, désolé ^^’
Petite précision, la version 9 est sorti précipitamment car la version 8 se faisait trop cracké. La version 10 sort 11mois plus tard, ce qui ne fait pas l’unanimité auprès des fans d’Avid

Jeudi dernier (20 octobre) est sorti, lors de l’AES, la 10éme version de Pro Tools.
600€ la version, 260€ la mise à jour depuis la version 9.
Ce qui change:
– On peut mélanger, dans une même session, plusieurs formats de fichier et de résolutions audio.
– La compensation automatique du délai jusqu’à 4 fois supérieure que sur la version 9.
– « gérer le 5.1 », et encore… ça reste à prouver.
– + de plug ins en interne.
– Un nouveau protocol de Plug ins: fini le RTAS et le TDM, place au AAX (Avid Audio eXtension)
– Quelque apport pour l’audiovisuel avec la gestion de la vidéo

Oula, on se bouscule pas trop…

Mais alors, est ce que ça vaut vraiment le coût de faire la mise à jour: Si vous faite de la musique (et pas d’audiovisuel) clairement NON (même avis pour Mac OS Lion) !
Je ne vois aucune utilité de payer 260€, surtout que la version 9 est une « version beta de la 10 », une préquelle (« entre épisode ») sorti trop tôt mais qui à de bon côté (que n’a pas la version 8, et ce qui ne gâche pas la version 10).

Ce que j’attendais de cette version, c’est plus de plugins (on est servi au moins) et la possibilité de faire des Bounces en offline (comme sur Logic Audio).
Mais là, la création d’un nouveau protocole de plug au détriment des 2 autres (encore plus ou moins supporter) je trouve ca carrément contre productif (en plus de la sortir si tôt)…
Il faut dire aussi que la v9 marche bien avec 1go de RAM, alors qu’il en faut 4 pour la v10.

Côte West. Studio de mixage made in Musique Bizarre.

5 Avr

Moment creux, je refais toute l’interface de ma page pro de mon Studio à vie: ʗʚƫε ʷᵋˢᵗ.
Et oui, quand je mixe, masterise ou autre, faut bien que ca passe par une structure/studio: et bien j’ai créé Côte West.

C’est par mon HomeStudio que je mixe, je vais pas vous refaire la liste de mon matos, elle est ici





Je vais vous faire la petite histoire de pourquoi Côte West ^^

Côte West est un Web studio Français à contre courant du stéréotype du studio actuel, et abordant un style HomeStudio et prise de son/enregistrement nomade.
Côte Ouest commença en 1993, à Antibes Juan-les-pins, par être une boutique de CD/K7 audio jusqu’à sa fermeture en 1997… Il aura fallut 13 ans pour que GonZo reprenne le nom de l’entreprise familial en le franglisant un peu, et en en faisant un web studio de musique.

Pour plus d’infos ou de renseignements check it –> gonzomegadrust@hotmail.fr.

😉

Ceative Commons, une alternative à la SACEM.

17 Mar

iPod branché, enceintes (de monitoring) allumées, console de mix à fond….on est prêt pour causer Business avec deux grands C.

Mais qu’est ce que le CC? Le Creative Common est une alternative gratuite à la protection d’œuvres sans être obligé d’utiliser les droits de propriété intellectuelle du pays originaire pouvant être jugés trop restrictifs par certains (comme moi). C’est une organisation internationale à but non lucratif. Il existe 6 différentes licences CC qui, selon leur choix, peuvent seulement restreindre à quelques droits basiques voir juste le droit d’avoir son nom indiqué (obligatoire quoi qu’il arrive). On peut interdire ou pas la commercialisation, la modification, ..

Dès leurs apparitions au XVIIIe siècle, copyright et droit d’auteur ont été sujet à de vives critiques, qui n’ont cessé de s’intensifier avec le développement des technologies facilitant la copie et le partage d’informations.
Certaines personnes voient les licences libres, dont certaines licences Creative Commons, comme un moyen d’abolir ces notions de propriété intellectuelle en les retournant contre elles-mêmes.

Les 6 licences sont faites à partir de 4 pôles (dans l’ordre de l’image ; cliquez dessus pour afficher la page):

  • Attribution: signature de l’auteur initial (pôle de base obligatoire): devoir de citer le titulaire des droits (sigle: BY) le logo peut parfois représenter un bonhomme.
  • No derivative works: impossibilité d’intégrer tout ou une partie dans une œuvre composite (donc pas d’échantillonnage/sampling) (sigle: ND) interdit le remix.
  • Share alike: partage à l’identique, avec obligation de rediffuser selon la même licence ou une licence similaire (version ultérieure ou localisée) (sigle: SA)rediffusion sous CC
  • Non Commercial: interdiction de tirer un profit commercial de l’œuvre (sigle: NC) même avec l’autorisation de l’auteur

Et la combinaison de ces pôles nous fait les 6 licences:

  • CC BY: libre d’utilisation (à la condition de l’attribuer à son l’auteur en citant son nom).
  • CC BY-ND: libre d’utilisation (…) mais interdiction de la modifier.
  • CC BY-NC-ND: libre d’utilisation (…) mais interdiction de la modifier et d’en tirer profit.
  • CC BY-NC: libre d’utilisation (…) mais interdiction d’en tirer profit.
  • CC BY-NC-SA: libre d’utilisation (…) mais interdiction d’en tirer profit et obligation d’utilisé la même licence.
  • CC BY-SA: libre d’utilisation (…) mais obligation d’utilisé la même licence.

L’objectif du Creative Commons est d’encourager de manière simple et licite la circulation des œuvres, l’échange et la créativité. Il s’adresse ainsi aux auteurs qui préfèrent partager leur travail et enrichir le patrimoine commun (les Commons) de la culture et de l’information accessible librement (ce que je pense être l’avenir), l’œuvre peut ainsi évoluer tout au long de sa diffusion. Le CC est gratuit, si la musique doit être vendue alors il faut s’orienter vers le système général du droit d’auteur et non les licences Creative Commons. Toute personne qui a créé une œuvre (texte, musique, vidéo, site Web, photographie, etc.) et qui a la capacité de signer un contrat portant sur cette œuvre peut utiliser l’un des contrats CC. A contrario il n’est pas possible d’utiliser un contrat CC pour une œuvre sur laquelle on ne dispose pas de l’ensemble des droits.

Vous êtes convaincu!? Alors placez votre œuvre sous licence.
Attention toute fois de bien noter qu’une œuvre inscrite à la SACEM (par exemple) ne peut pas changer de licence pour une CC (et inversement).

Le Mastering, c’est vraiment pas une affaire de goût.

15 Mar

En cette belle journée pluvieuse accompagnée de vent et de pleins de microbes je m’en vais vous causer, comme promis, du Mastering 😛
Mais koikoukesse le Mastering ??? Et est ce vraiment utile, parce que payer entre 50 et 70€ (voir plus parfois) par musique ça revient cher… ouai mais je vais pas vous refaire le même article encore une fois même si il était très bon 😛

Dans les grandes lignes, le Mastering est la dernière étape de post-prod avant la fabrication. C’est une étape 100% technique (le mixage ayant une partie artistique). Elle consiste à rendre homogène le niveau sonore de l’album (cad: toute les pistes au même niveau sonore) pour pas fatiguer les oreilles de l’auditeur, mais aussi de livrer les masters dans le bon format pour le pressage…oui mais il reste quand même des détails ^^

Le mixage est l’étape de correction du son et des traitements diversement artistiques…mais il arrive souvent, à notre grand regret, que le mastering doit rattraper les erreurs du mixage. Explications: de plus en plus de groupes et de musicos se créent un home studio (ce qui est très bien, moi aussi j’en ai un) mais avec un manque de connaissance et parfois pas du si bon matos que ça, ils font des erreurs et en laissent passer certaines. Et ca peut grave nuire aux masters !!!
Exemple: les graves sont des (très) longues fréquences et il faut donc de bonnes enceintes (genre des sub) de monitoring (pour une écoute neutre) et dans 90% des mixes faits dans des home studios la personne, en charge du mix, ne les entendra pas donc ne les corrigera pas…et après on se retrouve souvent avec d’énormes parasites sonores, des basses gonflées ou des gros creux qui font perdre la chaleur du morceau. Les basses sont un point central de cette étape, une mauvaise manip et ca part vite en couille, parfois de bons coupes bas bien placé corrigent pleins de problèmes et, après, facilite le travail de Mastering 😀
L’autre problèmes du mastering, avec un mauvais mixage, c’est la compression ou différence entre les peaks et le niveau global, et ça…ça ne pardonne pas. Une trop grosse différence fatiguera vite l’oreille et l’écoute deviendra vite désagréable. Le mastering règle aussi l’écoute global de chaque chanson, de chaque divisions de chanson, en plus de l’écoute global de l’album 🙂
Le niveau sonore d’un album sera toujours un peu diffèrent les un des autres, dans un 1er temps à cause de son age mais aussi à cause du soin qu’on a mis dedans. Le rapport peak/niveau global est diffèrent d’un style à l’autre (et puis après le MP3 compresse tout…).
L’autre point important est la livraison du produit fini pour la fabrication…on ne présente pas les masters n’importe comment il faut qu’ils aient un taux au format red book pour le pressage !!!

Voila, le Mastering c’est pas une affaire de goût, c’est important même pour de la diffusion MP3 sur internet, et si c’est pas fais par un pro, c’est mort. Des question? dbustgm@gmail.com 😀

« Pas besoin d’avoir fait des études pour pouvoir s’enregister. »

7 Mar

Pour vous dire la vérité, il y a quelques temps encore cette phrase me gonflait et me donnait envie de lui sortir, d’un ton agacé et plus que provocateur, une réplique de « 99 fr » :

« Bon écoute moi bien – insulte – , quand tu vas chez le dentiste, tu lui dis pas comment faut faire, tu lui fais confiance, …. et bien là c’est pareil, tu nous fais confiance! »

Mais au final rien, je laissais passer et je me taisais. Mais ça va mieux merci ^^
Aujourd’hui on m’a ressorti la même réplique, comme si, pour enregistrer un Ukulélé (ou une guitare c’est presque pareil), il fallait juste pluger (brancher) son jack…mais que néni, ça serait trop simple ^^ »

Alors ok, pour une démo ça passe crème (aucune idée d’où peut bien provenir cette expression…), mais pour un vrai produit fini mixé et masterisé dans une idéologie professionnelle et par la secte très ouverte des ingés son dans le monde… NON s’enregistrer soi-même, pour un résultat pro, c’est déjà commencer avec une tonne d’emmerdes sur le dos si c’est fait en amateur (même pour de l’auto production).
Et en plus après tout ça j’entends dire:

« Non mais on a pas besoin d’ingé son, c’est le batteur qui nous mixe. »

Ça par contre ça me fait toujours autant rire ^^ »
Je connais beaucoup de monde qui m’ont dis que je servais à rien, que dans un mix il n’y avait qu’a mettre un peu de reverb, compresser les pistes en aveugle et le tour était joué et le spectacle terminer…
Mais sinon, si vous avez besoin d’aide, je peux vous donner des conseils 🙂