Archive | mars, 2011

En attendant la fin…

20 Mar

33 tours et puis revient. Qui?

18 Mar

Début des années 80, la déferlante progressive et inexorable du CD semble enterrer définitivement le vinyle…30ans plus tard, à l’heure du virtuel et du numérique, les galettes noires font toujours partie de notre univers musical !

c’est sur ces belles paroles que je vais continuer la série d’articles (2/3 je crois bien) à propos du microsillon 😀

Ce sont d’abord les DJs et les amateurs d’éléctro, de soul, de funk et de rap qui firent de la résistance. Assez rapidement pour se démarquer, il était de bon ton de sortit un EP format vinyle. Les « Baby Rockers » les ont rapidement suivis et avec eux les amateur de rock, ravis de retrouver le bel objet […] Les foires aux disques ne sont alors plus hantées par les collectionneurs, mais par les amoureux du son, du visuel du grand format, toutes générations confondues.

Il faut être délicat avec sa platine, l’entretenir, il faut passer un chiffon avant l’écoute et tenir ses doigts éloignés des sillons: écouter un disque devient un acte volontaire. Un léger craquement intervenant parfois après plusieurs écoutes est un gage d’authenticité au regard des productions aseptisées d’aujourd’hui, presque trop propres…
Un vinyle ne se glisse pas dans une poche comme un MP3, on le porte, sous le bras. On est soudain fière de le montrer.

Pour ma part j’ai acheter le Black Album de Metallica et un 45ts de Serge Gainsbourg, la BO du film le Pacha: Requiem pour un con 🙂

2011, l’année où on a retourner le vinyle pour écouter la 2éme face de son histoire.

er

Ceative Commons, une alternative à la SACEM.

17 Mar

iPod branché, enceintes (de monitoring) allumées, console de mix à fond….on est prêt pour causer Business avec deux grands C.

Mais qu’est ce que le CC? Le Creative Common est une alternative gratuite à la protection d’œuvres sans être obligé d’utiliser les droits de propriété intellectuelle du pays originaire pouvant être jugés trop restrictifs par certains (comme moi). C’est une organisation internationale à but non lucratif. Il existe 6 différentes licences CC qui, selon leur choix, peuvent seulement restreindre à quelques droits basiques voir juste le droit d’avoir son nom indiqué (obligatoire quoi qu’il arrive). On peut interdire ou pas la commercialisation, la modification, ..

Dès leurs apparitions au XVIIIe siècle, copyright et droit d’auteur ont été sujet à de vives critiques, qui n’ont cessé de s’intensifier avec le développement des technologies facilitant la copie et le partage d’informations.
Certaines personnes voient les licences libres, dont certaines licences Creative Commons, comme un moyen d’abolir ces notions de propriété intellectuelle en les retournant contre elles-mêmes.

Les 6 licences sont faites à partir de 4 pôles (dans l’ordre de l’image ; cliquez dessus pour afficher la page):

  • Attribution: signature de l’auteur initial (pôle de base obligatoire): devoir de citer le titulaire des droits (sigle: BY) le logo peut parfois représenter un bonhomme.
  • No derivative works: impossibilité d’intégrer tout ou une partie dans une œuvre composite (donc pas d’échantillonnage/sampling) (sigle: ND) interdit le remix.
  • Share alike: partage à l’identique, avec obligation de rediffuser selon la même licence ou une licence similaire (version ultérieure ou localisée) (sigle: SA)rediffusion sous CC
  • Non Commercial: interdiction de tirer un profit commercial de l’œuvre (sigle: NC) même avec l’autorisation de l’auteur

Et la combinaison de ces pôles nous fait les 6 licences:

  • CC BY: libre d’utilisation (à la condition de l’attribuer à son l’auteur en citant son nom).
  • CC BY-ND: libre d’utilisation (…) mais interdiction de la modifier.
  • CC BY-NC-ND: libre d’utilisation (…) mais interdiction de la modifier et d’en tirer profit.
  • CC BY-NC: libre d’utilisation (…) mais interdiction d’en tirer profit.
  • CC BY-NC-SA: libre d’utilisation (…) mais interdiction d’en tirer profit et obligation d’utilisé la même licence.
  • CC BY-SA: libre d’utilisation (…) mais obligation d’utilisé la même licence.

L’objectif du Creative Commons est d’encourager de manière simple et licite la circulation des œuvres, l’échange et la créativité. Il s’adresse ainsi aux auteurs qui préfèrent partager leur travail et enrichir le patrimoine commun (les Commons) de la culture et de l’information accessible librement (ce que je pense être l’avenir), l’œuvre peut ainsi évoluer tout au long de sa diffusion. Le CC est gratuit, si la musique doit être vendue alors il faut s’orienter vers le système général du droit d’auteur et non les licences Creative Commons. Toute personne qui a créé une œuvre (texte, musique, vidéo, site Web, photographie, etc.) et qui a la capacité de signer un contrat portant sur cette œuvre peut utiliser l’un des contrats CC. A contrario il n’est pas possible d’utiliser un contrat CC pour une œuvre sur laquelle on ne dispose pas de l’ensemble des droits.

Vous êtes convaincu!? Alors placez votre œuvre sous licence.
Attention toute fois de bien noter qu’une œuvre inscrite à la SACEM (par exemple) ne peut pas changer de licence pour une CC (et inversement).

Le Mastering, c’est vraiment pas une affaire de goût.

15 Mar

En cette belle journée pluvieuse accompagnée de vent et de pleins de microbes je m’en vais vous causer, comme promis, du Mastering 😛
Mais koikoukesse le Mastering ??? Et est ce vraiment utile, parce que payer entre 50 et 70€ (voir plus parfois) par musique ça revient cher… ouai mais je vais pas vous refaire le même article encore une fois même si il était très bon 😛

Dans les grandes lignes, le Mastering est la dernière étape de post-prod avant la fabrication. C’est une étape 100% technique (le mixage ayant une partie artistique). Elle consiste à rendre homogène le niveau sonore de l’album (cad: toute les pistes au même niveau sonore) pour pas fatiguer les oreilles de l’auditeur, mais aussi de livrer les masters dans le bon format pour le pressage…oui mais il reste quand même des détails ^^

Le mixage est l’étape de correction du son et des traitements diversement artistiques…mais il arrive souvent, à notre grand regret, que le mastering doit rattraper les erreurs du mixage. Explications: de plus en plus de groupes et de musicos se créent un home studio (ce qui est très bien, moi aussi j’en ai un) mais avec un manque de connaissance et parfois pas du si bon matos que ça, ils font des erreurs et en laissent passer certaines. Et ca peut grave nuire aux masters !!!
Exemple: les graves sont des (très) longues fréquences et il faut donc de bonnes enceintes (genre des sub) de monitoring (pour une écoute neutre) et dans 90% des mixes faits dans des home studios la personne, en charge du mix, ne les entendra pas donc ne les corrigera pas…et après on se retrouve souvent avec d’énormes parasites sonores, des basses gonflées ou des gros creux qui font perdre la chaleur du morceau. Les basses sont un point central de cette étape, une mauvaise manip et ca part vite en couille, parfois de bons coupes bas bien placé corrigent pleins de problèmes et, après, facilite le travail de Mastering 😀
L’autre problèmes du mastering, avec un mauvais mixage, c’est la compression ou différence entre les peaks et le niveau global, et ça…ça ne pardonne pas. Une trop grosse différence fatiguera vite l’oreille et l’écoute deviendra vite désagréable. Le mastering règle aussi l’écoute global de chaque chanson, de chaque divisions de chanson, en plus de l’écoute global de l’album 🙂
Le niveau sonore d’un album sera toujours un peu diffèrent les un des autres, dans un 1er temps à cause de son age mais aussi à cause du soin qu’on a mis dedans. Le rapport peak/niveau global est diffèrent d’un style à l’autre (et puis après le MP3 compresse tout…).
L’autre point important est la livraison du produit fini pour la fabrication…on ne présente pas les masters n’importe comment il faut qu’ils aient un taux au format red book pour le pressage !!!

Voila, le Mastering c’est pas une affaire de goût, c’est important même pour de la diffusion MP3 sur internet, et si c’est pas fais par un pro, c’est mort. Des question? dbustgm@gmail.com 😀

la Chiptune c’est le maahal ! oui mais c’est chiant aussi Ü

12 Mar

Bonjour et bienvenue sur le blog le plus chiant qui cause de musique sans pouvoir en entendre… un comble lol

J’vais pas faire un éloge de la chiptune, c’est juste une « musique » (ensemble de sons organisés) qui prend son sens quand on est nostalgique d’un monde vidéoludique, rempli de sons mals quantisés et associés à des personnages pixelisés qui ont bercé notre enfance. Non vraiment quand on trouve que la MegaDrive/Genesis, SNES, Saturn, GameBoy, … ou autre c’est pour les gamins et qu’on a mieux a faire en tapant un dossier de 500pages avec en fond sonore une émission de TF1, on ne peut pas aimer et on ne peut pas comprendre l’intérêt de la chiptune.
marine est folle...photo by Sparkling-Phantom.

Tu ne peux pas aimer la chiptune sans raison, écouter de la chiptune tranquillement chez soi avec un bon chocolat chaud, allongé sur le canapé c’est humainement pas possible. Avec la chiptune on est a la limite de l’épilepsie musicogénique. Même si on est nostalgique du temps précédemment cité, on peut pas aimer ca avec la « culture » musical qu’on a subi. A force d’en abusé, et de ne pas le supporter, on deviendra tous mélophobe…

Après, aller à une microparty, voir des musicos en action, c’est pas pareil…de toute façon aller voir un concert n’est jamais pareil que de l’écouter en CD. Il y a l’action de jouer, l’espace qui nous entoure, l’ambiance, … et généralement le chiptuner a quelque chose à offrir visuellement parlant, lors de son live, en contre partie de l’assommante masse de bruit que je/il vous fait subir.


clicker içi aussi pour voir un live

Un chiptuner, aussi fou qu’il est de faire de la musique sur gameboy, snes, … ou autres jouets devenu instrument pour le son qu’il traite, doit obligatoirement être fou sur scène. On préférera toujours voir quelqu’un qui se défonce sur scène (non pas la drogue, l’adrénaline…ce qui revient au même) que quelqu’un qui ne fait que lancer ses patterns, aussi bon qu’ils soient, sans bouger…le public s’emmerdera…
C’est pour ca que quand tu vas écouter de la chiptune en live, c’est pas la chiptune que tu attends mais l’artiste se déchainant, explorant son monde sur scène sur son fond sonore personnel rythmé et pas musical…enfaite la chiptune c’est pas de la musique mais un voyage des sens 😛
JE SUIS FOU !!!

Joyeux NON anniversaire :D

9 Mar

Ce mois ci c’est PAS l’anniv’ de Gérard Baste (9 Janvier…à trois mois près on y était) mais il mérite quand même un petit article 🙂
Et celà me permet aussi d’inaugurer une nouvelle catégorie: LA CONTRE-CULTURE !!!


photo ©Mr OGZ

Parce que oui, notre Prince GG est un fervent défenseur de la contre culture (rien que Svinkels est sensé te le faire comprendre). Même en écrivant les texteS de Fatal, même en faisant les mornings sur Directstar (surtout en faisant les mornings), même en bossant sur Gong, notre Gérard défend la culture G. Le Prince a 38 piges cette année, il apporte des choses différentes sur des médias généralistes, ces choses pas comme les autres, cette connerie qu’on aime ou qu’on adore. Depuis plus de 10ans il nous fait philosopher autour d’un verre 🙂
Notre Gérard National, survivant, il est tellement sympa que si tu lui demandes gentillement de poser sur ton court tragemé ou sur ta zikmu, ben il est tout de suite ok, ca le fait bander et tu t’éclates, et t’es content 😀

Alors ouais je fais un éloge pour 1664 GB, ouais il m’a fait découvrir le rap cradecore après avoir baigné dans le métal, ouais je lui écris un article 3mois après son anniv, mais ça fait 1an que je lui ai promis des photos de ma copine à poil, comme il le demande, et j’oublie à chaque fois ^^

Joyeux NON anniversaire superbaste et LA KONTRE KULTURE VAINCRA !!!

p.s: c’est cadeau, c’est une superbe interview sur le blog de « the Offline People »

« J’AI VENDU MON CORPS CONTRE DES CHRONIQUES DE DISQUES » by Vice.

7 Mar

Bon j’ai classé ce blog comme PG (Possiblement offensants, réservés normalement aux personnes de 13 ans et plus) mais j’hésite à le réserver aux personnes de plus de 17 ans… :/

En tout cas voici ce sujet: je viens à vous pour vous parler d’un très bon article qui est apparu jurdui sur le site de vice.com et qui explique comment un journaliste musical, qui se faisait grave chier, s’est fait passer pour une esclave sexuelle sur un site BDSM à la recherche de fan de musique qui payeraient leur domination par des chroniques musicales en tout genre…je vous laisse l’annonce internet comme mise en bouche [DÉCONSEILLER – DE 18 ANS HEIN]

« Ça fait un moment que je suis dans le SM, grâce à des ex-petits amis qui se sont montrés assez persuasifs, mais j’ai toujours été une fille soumise et je pense que le temps est venu pour moi d’entrer pour de bon dans le monde de l’esclavage.

Ce que j’aime ? J’aime sentir le contact d’un gant en cuir sur mon cou, me faire fesser par une brosse, le goût de mon propre sang, être bâillonnée, me faire insulter par des mots qui sonnent à mes oreilles comme les plus magiques des louanges.

J’ai bien plus à offrir que trois trous et des courbes voluptueuses. Je suis bien éduquée, cultivée et j’adore la musique. En fait, c’est de cette façon que je me connecte le plus aux gens. Si tu n’y connais rien en musique, je doute que ça puisse marcher entre nous. Si tu veux m’écrire sérieusement, ne te contente pas de me demander des photos de moi nue ou un strip-tease filmé à la webcam. Écris-moi quelques mots sur la musique, une petite critique de ton album, de ton groupe ou de ta chanson préférée…ce que tu veux, vraiment. Impressionne-moi un peu et à l’avenir je ferai de mon mieux pour te satisfaire. »
LU sur vice.com

Si vous avez l’occasion, un jour, de tomber sur quelqu’un (comme moi, même si j’en jète beaucoup) qui lit ce magazine, je vous conseille la lecture du numéro « anti-musique » (volume 4 numéro 10)…une pure merveille ❤
Sinon je vous conseil sa lecture tout court, c'est de la merde et c'est gratuit 🙂